Le cinéma de Thibault

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Gamblin Jacques : biographie et filmographie



Biographie


Après un stage d'expression théâtrale au Théâtre National de Bretagne, Jacques Gamblin devient le régisseur de cet établissement. Se destinant par la suite au métier de comédien, il débute au cinéma en 1988 dans Périgord noir de Nicolas Ribowski, puis enchaîne les petits rôles chez Claude Lelouch (Il y a des jours... et des lunes en 1989, La Belle histoire en 1991), Robert Guédiguian (A la vie, à la mort !, 1994) et Laurent Bénégui (Au petit Marguery).

Mais ce n'est qu'en 1996, avec le succès de Pédale douce, que le public découvre véritablement Jacques Gamblin, grimé en homme d'affaires homosexuel et strip-teaseur : une prestation qui lui vaut une nomination pour le César du Meilleur second rôle masculin. Ne se laissant pas cantonner dans un registre comique, il multiplie les tournages sous la direction de grands cinéastes comme Claude Chabrol (Au coeur du mensonge, 1999), Jean Becker (Les Enfants du marais, id.) ou Bertrand Tavernier qui, en lui offrant le premier rôle de Laissez-passer, lui permet de décrocher le Prix d'interprétation masculine au Festival de Berlin en 2002. Entre-temps, sa prestation aux côtés de Sandrine Bonnaire dans le drame sentimental Mademoiselle a également été saluée par la critique en 2001.

Fort de cette consécration, il alterne petites productions, comme le troublant Carnages (2002) ou l'intimiste 25° en hiver (2004), et projets plus ambitieux tels que le polar A la petite semaine (2003) de Sam Karmann ou l'adaptation ciné des Brigades du Tigre en 2005. Après avoir de nouveau collaboré avec Bertrand Tavernier pour Holy Lola (2004), récit initiatique sur les affres de l'adoption à l'étranger, Jacques Gamblin dévoile sa sensibilité de père de famille dans des films aussi divers que Les Irréductibles (2006), Nos retrouvailles (2007) et Le Premier jour du reste de ta vie (2008), une performance qui lui vaut une nomination au César du Meilleur acteur en 2009. Son charme est également exploité à l'écran par Isabelle Mergault, qui en fait l'amant de Michèle Laroque dans Enfin veuve, tandis que Claude Chabrol aime à le plonger dans l'atmosphère simenonienne de son polar Bellamy aux côtés de Gérard Depardieu et Clovis Cornillac.

Filmographie complète de Jacques Gamblin avec mes notes sur 20

Ni à vendre, ni à louer de Pascal Rabaté - Prochainement

Le Premier homme de Gianni Amelio - Prochainement

Le Nom des gens de Michel Leclerc - 2010 17

Nous trois de Renaud Bertrand - 2010 15

L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot de Serge Bromberg, Ruxandra Medrea - 2009

Moi, Van Gogh (2009), de Peter Knapp

Bellamy (2009), de Claude Chabrol 14

Le Premier jour du reste de ta vie (2008), de Rémi Bezançon 18

Enfin veuve (2008), de Isabelle Mergault 16

Nos retrouvailles (2007), de David Oelhoffen

Fragile(s) (2007), de Martin Valente 15

Les Irréductibles (2006), de Renaud Bertrand 16

Les Brigades du Tigre (2006), de Jérôme Cornuau 16


Serko (2006), de Joël Farges

L'Enfer (2005), de Danis Tanovic 12

Holy Lola (2004), de Bertrand Tavernier 16


25° en hiver (2004), de Stéphane Vuillet

Dissonances (2004), de Jérôme Cornuau

Les Clefs de bagnole (2003), de Laurent Baffie 8

A la petite semaine (2003), de Sam Karmann 17


Carnages (2002), de Delphine Gleize Jacques

Laissez-passer (2002), de Bertrand Tavernier 17

Bella ciao (2001), de Stéphane Giusti 14

Mademoiselle (2001), de Philippe Lioret 16

Les Enfants du marais (1999), de Jean Becker 17

Au coeur du mensonge (1999), de Claude Chabrol 15


Docteur Akagi (1998), de Shohei Imamura

Mauvais genre (1997), de Laurent Bénégui

Tenue correcte exigée (1997), de Philippe Lioret 15

Une histoire d'amour à la con (1996), de Henri-Paul Korchia

Pédale douce (1996), de Gabriel Aghion 17

Mon homme (1996), de Bertrand Blier

Au petit Marguery (1995), de Laurent Bénégui

A la vie, à la mort ! (1995), de Robert Guédiguian

Sans soucis (1995), de Jean-Michel Isabel

Les Braqueuses (1994), de Jean-Paul Salomé 14

Tout ça... pour ça ! (1993), de Claude Lelouch 15


La Belle histoire (1992), de Claude Lelouch

La Femme à abattre (1992), de Guy Pinon

Il y a des jours... et des lunes (1990), de Claude Lelouch

Périgord noir (1988), de Nicolas Ribowski

Train d'enfer (1985), de Roger Hanin

Interstate, de Jérôme Cornuau


09/03/2009
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